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L’image peut-elle créer du sens ? Pour répondre à cette question le cinéma est un auxiliaire précieux, lui qui recueille, en le transformant, l’héritage formel et stylistique des arts qui l’ont précédé, y compris celui des arts voués aux seules formes statiques. L’idée directrice du parcours proposé ici est que le cinéma est, bien davantage que l’art des images mobiles, un art de la mobilité du sens et de son intensification parce qu’il est art du montage. C’est sa spécificité. La reconnaître ne conduit pas, loin s’en faut, à oblitérer la seconde composante de l’esthétique et de la logique cinématographiques : la composition du plan, le cadrage.
L’analyse des possibilités expressives propres au cinéma contraint à poser autrement les questions philosophiques sur l’image, l’être et le mouvement. Une autre pensée de l’image se précise alors : l’image libérée du poids du modèle immuable et créatrice de sens en raison de sa mobilité propre ; l’image ouverte au sens parce que fragmentaire, et fragmentaire parce que prise dans une série intensive qui la transforme par le biais du montage ; l’image, pour tout dire, qui, étant toujours en appel de sens, nous force à percevoir les êtres et les choses dans toute leur épaisseur d’être, donc dans leur profondeur-de-monde. C’est par là que le cinéma donne une nouvelle amplitude à ce que nous nommons le « réel ».