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Chef-d'œuvre littéralement invisible, Les Mille et une nuits d'Antoine Galland connaissent, depuis bientôt trois siècles un succès, une célébrité et une influence qui n'ont d'égaux que l'aveuglement et le silence dont elles souffrent auprès de la critique et de l'histoire littéraires. Surprenante destinée, dont les causes les plus efficaces se révèlent être aussi les moins valables. Ce recueil de contes arabes, trop souvent considéré avec dédain comme une simple traduction, frappe au contraire par son originalité. Reléguées d'ordinaire au rang de contes de nourrice, les histoires de Schéhérazade relèvent en réalité d'un art consommé et subtil, dont l'effet bénéfique sur le sultan qui les écoute (comme sur le lecteur qui les lit) est exemplaire. Modèle raffiné de la littérature du plaisir (ou de la littérature de plaisance), fidèle au goût et à l'esthétique de son temps, le chef-d'œuvre de Galland demande à devenir enfin visible ; de même que demande à être enfin levée l'hypothèque que la tradition persiste encore trop souvent à faire peser sur la fonction divertissante de toute littérature. C'est cette double réhabilitation qui est proposée ici, car l'une ne va pas sans l'autre. Le résultat souhaité est de voir Les Mille et une nuits et Galland mis enfin à la place qui leur revient : la première parmi les écrits et les écrivains de la fin du règne de Louis XIV.