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"Je crois que mes parents ont voulu cette auberge. Ils l'ont rêvée et ils l'ont faite. Mais à un moment, ils ont cessé d'y croire. Je ne sais pas quand ni pourquoi. Ils ont commencé à se laisser porter par la vie, par la facilité. Par la réussite peut-être... Ils ont perdu le feu sacré. Je ne vois pas d'explication dans des événements familiaux. Il faut que ce soit dans l'air du temps. Quand ils me voient reprendre leur aventure à mon compte, je les sens émus, étonnés, tentés d'y croire à nouveau. Mais ils se retiennent pour ne pas empiéter sur mes propres rêves. Je ne rêve pas. Je ne peux même pas dire que je cherche le bonheur. Je cherche la vérité. Si elle existe." Marthe a renoncé à ses études et à un avenir prometteur pour remplacer Fernande, la serveuse et l'âme de l'Auberge du Causse, partie pour une retraite lointaine. Qui peut prétendre avoir la meilleure part ? C'est parce qu'elle se le demande encore que Marthe écrit cette longue lettre ouverte, à la fois réaliste, rêveuse et passionnée, autre aspect de sa volonté de vivre pleinement la vie qu'elle a choisie.