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La médecine se trouve amenée à s'attaquer, tout comme la philosophie et la théologie, aux problèmes que posent la vie humaine et l'existence même de toute vie. On peut avancer que, dans cet esprit, une conception cosmique et universelle de la médecine prévalut jadis, au temps des Pythagore et des Aristote. À partir de l'inévitable Descartes, et à la suite des démonstrations des médecins de la Renaissance, cette conception, peu à peu, céda la place à la préoccupation technique, concrète, qu'illustrèrent d'année en année, jusqu'aux jours actuels, des maîtres tels que Corvisart, Laënnec, Bichat, Pasteur. Mais la recherche concrète, technique, thérapeutique, si bien poursuivie par ces illustres "plombiers", doit tenir compte, en ce moment, de l'évolution de la science en général, laquelle est conduite, au nom même de l'action positive qu'elle envisage, à s'exercer dans les domaines jusqu'ici réservés aux métaphysiciens. Les médecins ne sont pas des plombiers nous entretient de la possibilité, de l'éventualité d'une médecine qui, comme dans l'antiquité, comme aux époques scolastiques, mais avec de nouveaux moyens, se dilaterait, d'une part, aux dimensions d'une prise de conscience totale de l'univers et, d'autre part, s'accomplirait pratiquement. Cette dernière entreprise coinciderait avec la précédente. Une prise de conscience totale de l'univers pourrait, en effet, amener les médecins à envisager la guérison, non seulement des hommes malades, mais de l'humanité elle-même, fût-ce par les voies paradoxales d'une mutation de l'espèce humaine ou, s'il le faut, de sa suppression. Dans le présent livre, la discussion d'idées tient moins de place que l'observation directe de la souffrance corporelle, telle que l'auteur en a recueilli les aspects dramatiques et variés dans les hôpitaux parisiens et, surtout, au chevet d'une jeune femme aux atroces infirmités.