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Les martyrs ignorés est resté inachevé, même si la conversation au Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie de Balzac, revient à poser la question qui est au cœur de la Comédie entière : “qu’en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café ? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle ?”, à laquelle répond l’œuvre même, qui témoigne que l’on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n’est pas de vie qui tienne. De même que les Aventures administratives, qui décrivent une idée devenue homme, ne manquent pas d’évoquer celui qui s’est confondu avec son œuvre, les Martyrs ignorés témoignent de ce combat « à couteaux tirés » avec la pensée, dont l’objectif n’est autre que de vaincre la mort. D’une certaine manière, La Comédie humaine atteste de sa victoire.
Auteur, éditeur, imprimeur, typographe, journaliste, chroniqueur, aventurier, Balzac (Tours, 20 mai 1799–Paris, 18 août 1850) bâtit sa “manufacture d’idées”, multipliant les faillites et les conquêtes, se faufilant entre les créanciers et les maîtresses, à la recherche du mot juste dans son océan de langage, revenant mille fois sur un même récit, laissant inachevés cent autres, jusqu’à devenir “le plus grand romancier du monde”.