Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Réfugié dans sa villa alors qu'une insurrection enflamme le Cameroun, Mister Mike (Marc, de son prénom d'origine), spectateur demi-souriant de ses propres déboires, contemple les yeux dans les yeux sa fulgurante épopée amoureuse et professionnelle de Blanc en Afrique.
Depuis bientôt deux ans en poste à Buea, dans une des provinces les plus anglophones du pays, ce cinquantenaire baroudeur, "authentique conquérant tout à fait vert encore", s'est vu confier la direction d'une Alliance française en pleine déshérence. Sans états d'âme superflus, il a bravé réalité hostile et vents contraires, affronté tous les complots, incarné avec lucidité ce symbole terni d'une présence française passablement détestée et déliquescente. Et en homme sûr de ses pouvoirs, Mike a goûté à la nuit africaine, savouré sans innocence des charmes délicieux. Jusqu'au jour où Gloria - très jolie, très vide, résolument avide - a brouillé ses plus solides repères : les mamiwatas (les sorcières de la mer) ont l'art d'envoûter ceux qui n'ont pas peur du vertige.
«Les Mamiwatas» est un grand roman d'amour politique d'une honnêteté et d'une liberté intellectuelles rares. Avec un souffle narratif puissant, porté par une phrase d'une ampleur fluviale, Marc Trillard invente une autofiction hors-les-murs, qui dit les illusions, mais aussi les ambiguïtés, la violence, l'impossible expiation du passé - et tous les déchirements que met en oeuvre la fréquentation postcoloniale de l'irréconciliable étranger.