A Maxime Faivre.
Or, l’Etre m’apparut, dans une nuit de rêves,
Et dit : « Toi, dont le cœur ne connaît pas les trêves
Chastes, où les baisers sont doux comme le miel,
Pourquoi troubler l’enfant qui croit et prie encore ?
Père, en elle c’est toi, toi-même que j’adore,
Ses yeux sont bleus comme le ciel !
« — Homme, regarde autour de toi la mer immense ;
Le vent chante aux rochers sa pleurante romance.
Fruit d’une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
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