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Ce troisième numéro s’intéresse au rapport de Stendhal au livre, et cherche à mettre au jour son intérêt pour les livres comme objets, avec lesquels il entretient assurément une relation immédiate et désacralisée : compulsé, annoté, interfolié, le livre fait l’objet d’une appropriation qui oscille entre impératif pratique et geste fétichiste. Il est pour lui une réalité vivante, aussi bien matérielle qu’intellectuelle, et constitue souvent le point d’appui ou le cadre du geste créateur. Les manuscrits stendhaliens sont ainsi habités, parfois formatés, par leur devenir-livre, et la fabrique éditoriale du livre préoccupe largement un Stendhal beaucoup moins désinvolte qu’on ne l’a cru. Ses fictions et ses essais, enfin, sont remplis de livres qui circulent, qu’on échange, qu’on cache ou qu’on expose, qu’on dérobe parfois mais qu’on ne lit pas toujours. Ce numéro, tirant parti des avancées éditoriales récentes, met l’accent sur les usages et les pratiques concrètes du livre tant dans la vie d’Henri Beyle que dans les processus créateur et éditorial des œuvres de « M. de Stendhal ».