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"Nées de la préférence ou de l'occasion, ces pages - sans en avoir eu l'intention - finissent par composer un paysage de la peinture au XXᵉ siècle, dans l'éventail de quelques exemples majeurs. En même temps la question est posée de l'immédiate actualité, de l'avenir. Qu'en est-il de l'art d'aujourd'hui ? L'étude qui ouvre le livre (Le Sujet de l'Art) en indique le souci constant. Mais les pages qui concernent les artistes les plus anciens (Ingres, Géricault, Hugo dessinateur, Van Gogh) rappellent que la présence des oeuvres passées est moins un fait de culture qu'un phénomène de vie. Comme Baudelaire, nous nous tenons entre une modernité désirée, épiée - et une ineffaçable révélation. J'ai appelé ce livre Les Lignes de la main, car la peinture, elle aussi, est une écriture. On écrit toujours de quelque chose, mais de quelque chose que l'on ne voit qu'en écrivant. La séduction de la critique d'art vient du fait que l'écrivain voit cette fois avant d'écrire le monde sur lequel il va écrire. Monde déjà formé, filtré mais innommé. Il reste à trouver les mots. Je n'ai pas cherché les mots qui, au-delà de ce que l'on voit, prétendent rendre compte de l'objet dont nous n'aurions que l'illusion. Je n'ai pas voulu non plus décrire inutilement ce que l'on voit. Plutôt ai-je tenté de m'assurer des choses que je voyais, les remerciant d'être là, le retenant. Comme s'il s'agissait de créatures aimées : fragiles et indéchiffrables." Gaëtan Picon.