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Tous les drames, mais aussi les comédies qui se greffent sur l'agonie interminable d'Edwina Renshaw, sont provoqués par une absence, celle du plus jeune fils, le favori de cette mère dominatrice. Il s'est révolté contre son amour tyrannique et a quitté la maison. Tandis que ses autres enfants tentent de la maintenir en vie, deux d'entre eux mènent une enquête sans espoir à la poursuite de l'absent. Tous sont venus, sauf celui qu'elle attend. Il faut donc qu'elle dure le plus longtemps possible. Autour de la mourante s'accomplit une lente mise à nu des secrets farouchement gardés par la famille : les adultères, les divorces, les révoltes, les querelles qui brisent peu à peu les puissants "liens du sang". Deux drames en particulier se jouent : celui de Clyde, qui dirige la ferme et subit la malédiction d'être épris d'une fille noire, dans ce "deep South" où une loi tacite interdit tout rapport sexuel entre les Blancs et les Noirs ; et le drame d'Amy, la fille aînée, drame muet qui n'a pas cessé de se jouer entre elle et cette mère dont elle provoquera la fin, avant de s'ensevelir vivant pour expier. Le roman prend alors une ampleur tragique et l'on s'aperçoit que les Renshaw, au milieu de leurs champs de coton, pensent et réagissent comme les héros d'une autre mythologie. Si L'adieu du chasseur montrait une sorte d'Hippolyte du Texas, le clan Renshaw est déchiré par l'orgueil et la violence des Atrides.