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"Donc il était mort." Ainsi commence le narrateur devant le corps d'un ami de jeunesse abattu à son domicile de quelques balles dans le dos. Passionné par la littérature policière, l'auteur a choisi d'en adopter la forme. Cependant on ne trouvera ni commissaire ni juge d'instruction dans Les jours ne s'en vont pas longtemps, mais, tout d'abord, Mme Thompson, chanteuse de variétés, peu ordinaire concierge qui, comme de bien entendu, en sait long sur ce qui se passe dans les étages comme dans la salle de cinéma de son quartier, classée X, où elle a des intérêts. Ensuite, il y a Louise, la soeur de la victime, dont le narrateur a toujours cru être amoureux, et qui, désormais invalide, se refuse à parler autrement qu'à l'abri d'une porte verrouillée. Et, surtout, on trouve Mme de La Prazière, la tante du mort, collectionneuse d'armes, mémoire de la Résistance, chrétienne à sa façon, qui a poussé, jadis, son frère à se suicider pour sauver l'honneur de sa famille. Elle doit sans doute connaître le secret du crime ; elle ne tient pas à le livrer. Dans l'entrelacs de souvenirs, tricoté par les nécessités de l'enquête sur sa propre vie que mène le narrateur, Angelo Rinaldi nous fait partager son sentiment du temps : ce présent qui revient du passé, où chacun a cru percevoir une promesse d'éternité. La vie serait-elle toujours trop brève pour le pas si lent de l'amour ?