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Ce roman commence au début de 1947 et se termine en 1951. Un homme revient à Paris après sept ans de captivité. Il n'a pas tout à fait trente ans. Il n'est plus un jeune homme et ne deviendra jamais un homme mûr. La femme qu'il a aimée, et qu'il aime toujours, ne l'a pas oublié. Elle a un enfant de lui. Ils ne se retrouveront que pour mieux se perdre. Les deux amants, Élie et Stéphanie, s'affrontent de nouveau, et cette fois dans une lutte à mort. C'est l'histoire d'un grand amour vaincu, de deux grandes amours vaincues - car Stéphanie va aimer un autre homme, et jusqu'à l'oubli d'elle-même. L'action véritable est peut-être ailleurs : dans la tragique solitude d'Élie qui, avide de vivre et d'agir, se débat et tourne en rond comme un oiseau enfermé dans une chambre, brisant ce qu'il trouve à portée d'aile, et se brisant lui-même ; dans la calme et cruelle solitude de l'amant de Stéphanie, qui est peintre comme le loup est carnivore, et sur qui bonheurs et malheurs glissent comme des reflets sur un miroir, parce que sa vraie vie est au bout de son pinceau. Dans la solitude douloureuse de Stéphanie, affamée d'amour, mère jalouse et tendre..., dans tant d'autres solitudes, plus absurdes encore, révoltées ou résignées.