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L’auteur analyse les instrumentistes d’orchestres symphoniques dans leur rôle de re-créateurs de musique dite classique. Ils sont confrontés à l’œuvre écrite et aux chefs d’orchestre. Ils sont à la fois exécutants et interprètes, ou, plus précisément, co-interprètes, en jeu d’ensemble et pour certains en solistes de pupitre. Traiter des instrumentistes d’orchestre, dont on a l’habitude de passer l’apport sous silence, est riche en enseignements : ils participent activement à l’interprétation ; ils sont une des forces de production musicale (sous-estimée, sous-employée, voire découragée). Ainsi, leur position dans l’orchestre et face à la musique rappelle celle de ceux d’entre nous qui, dans nos sociétés ne sont ni acclamés comme chefs, ni comme vedettes individuelles, malgré leur compétence. Cet essai s’inspire de la pensée d’Adorno, tout en l’explicitant, relevant le défi d’une sociologie de la musique qui n’évacue pas la musique mais vise sans cesse de partir d’elle, ou d’y revenir. Th. W. Adorno, philosophe, musicien, sociologue, soutenait que dans les faits particuliers, ce qu’on ne peut saisir directement : la société, est sédimenté. L’auteur aborde aussi le versant des rapports de production musicale, puis il traite la formation des musiciens, la diffusion de la musique, le travail en studio d’enregistrement, et les problèmes du financement et de la réception.