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Un homme parle, dont la vie paraît être aussi détruite que St X., sa ville natale, proche de la maison et du grand parc où il cherche et refuse à la fois une guérison qui l'effraie. Est-il un héros qui, un jour, a eu peur, ou un écrivain qui méprise et fuit ses anciens succès ? En tout cas, c'est un homme hanté par les personnages qui, autrefois, peuplaient sa vie, au point qu'il les remplace par trois malades, soignés ici comme lui, et qui joueront le rôle de ses compagnons d'autrefois, Alexandre, Michel et Lise. Le roman se construit à l'intérieur de cette conscience malade et malheureuse, sur des plans qui parfois se confondent, parfois se distinguent. Michel, Alexandre et Lise sont toujours présents, mais tantôt il s'agit du souvenir de leurs personnes, tantôt de la présence de leurs doubles. À travers ces confusions, ces confessions hypocrites et ces aveux involontaires, à travers tant d'images trompeuses surgit peu à peu celle du narrateur. On découvre les liens qui l'ont uni à Alexandre, à Michel et à Lise. Il a enlevé Lise à Michel, avec qui elle était fiancée. Il en a fait sa maîtresse et ils ne se sont défendus contre le sentiment de leur faute que par un érotisme qui les a faits se sentir plus coupables encore. Michel est peut-être mort ; Alexandre, qui a voulu sauver Lise, a disparu ; Lise, elle-même... Or, on s'aperçoit que Lise, perdue, a été retrouvée un jour, et de nouveau soumise. Et qu'au lendemain de ce jour un accident - à moins que ce ne fût un crime - a valu au narrateur d'être enfermé. Tout ce qui avait été dit n'était donc que mensonges ? Peut·-être, mais la vérité du personnage, c'est seulement à travers ses propres mensonges qu'il arrive à l'exprimer. Et le lecteur ne peut faire autrement que de se rendre complice de celui qui parle, de le suivre à travers un temps défiguré, et de croire, lui aussi, à la vérité de ces Illusions nocturnes.