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Le lecteur ne trouvera pas ici une nouvelle histoire de l’hystérie. Il en existe déjà, rarement entièrement satisfaisantes tant l’exercice est difficile, l’historien ne disposant pour toute archive que de très rares témoignages (toujours sujets à caution), de transpositions littéraires indirectes et surtout d’une production médicale pléthorique, à la fois contradictoire et répétitive, dont sont extraites généralement quelques formules enlevées, quelques recettes farfelues…
C’est précisément cette parole médicale à la fois foisonnante et en apparence homogène que nous avons voulu faire entendre. Les médecins furent les inventeurs de l’hystérie, les auteurs d’une mystification (toujours vivante) du féminin. Ce sont eux qui pendant des siècles brandirent cette maladie supposée menacer les femmes, tout en reconnaissant souvent n’avoir que rarement rencontré ni soigné de vraies hystériques.
Il faut lire et relire les textes des médecins autant pour leur contenu, un diagnostic et une thérapeutique qui de Paré à Charcot, tous héritiers de Galien, ne se modifia qu’à la marge, que pour ce que leur écriture nous fait entendre d’eux-mêmes, de leur pratique de la médecine, de l’autorité qu’ils exercent vis-à-vis de leurs patientes et de celle qu’ils s’octroient comme «auteurs», toutes questions qui innervent encore maints débats contemporains.
Textes de Galien, Georges Gilles de la Tourette, Ambroise Paré, Giovanni Marinelli, Jean Liébaut, Jean Varandée, Charles Barbeyrac, Mr Lange, Jean Astruc, Nicolas Chambon de Montaux, Étienne-Jean Georget, Paul Richer et Jean-Martin Charcot.