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Se réclamant de Don Quichotte, qu'il présente comme la " figure du désaccord avec le monde tel qu'il est ", Louis Hamelin se porte à la défense du genre romanesque. Son point de vue n'est ni celui d'un expert ni celui d'un critique, mais bien celui d'un praticien qui avoue avoir fait du roman sa grande " obsession ".Se réclamant de Don Quichotte, qu'il présente comme la " figure du désaccord avec le monde tel qu'il est ", Louis Hamelin se porte à la défense du genre romanesque. Son point de vue n'est ni celui d'un expert ni celui d'un critique, mais bien celui d'un praticien qui avoue avoir fait du roman sa grande " obsession ". Amorcé par un texte inédit à caractère autobiographique dans lequel il raconte sa naissance à titre de romancier en 1987, ce livre rassemble une trentaine de textes qu'il a fait paraître pour la plupart au fil du temps dans Le Devoir ou d'autres publications.Hamelin se penche tour à tour sur le roman vu du Québec, écartelé entre le grand contexte mondial et le petit contexte national, concepts qu'il emprunte à Kundera, sur " l'utilité du chef-d'œuvre ", où il traque ce phénix parmi les livres qui l'ont marqué, et, à travers la comparaison entre quelques films célèbres et leur inspiration romanesque, sur les liens subtils qu'entretiennent le cinéma et la littérature dans le déploiement des fictions. L'essai se clôt sur un éloge des trois grandes valeurs qui, selon Louis Hamelin, sont propres au roman, depuis Cervantès jusqu'à Mordecai Richler en passant par le roman étatsunien, auquel il réserve la part du lion : l'art de la prose (c'est-à-dire du monde corporel, quotidien et concret), l'art de l'ironie, et bien sûr l'art de l'imagination.