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La famille Gugusse au complet, Boris, Doris, Balou, Éléana et Ted, s’apprête à prendre l’avion direction le Yolcame pour célébrer le mariage d’une cousine — et les valises sont à peine closes que déjà, c’est le chaos : Ted s’est enfermé dans les toilettes qu’il vient de boucher, puis le RER qui mène à l’aéroport annonce un dangereux retard, le sac de pique-nique a été confondu avec une poubelle à jeter, un marginal agresse la famille, tout ça alors que le voyage n’a même pas encore vraiment commencé.
Dès les premières pages, Émilie Gleason annonce donc la couleur et part sur un rythme effréné pour nous raconter les folles vacances de la famille Gugusse, famille qui semble invariablement soumise à la fameuse loi de Murphy : tout ce qui est susceptible d’aller mal, ira mal.
Sept ans après Ted, drôle de coco (ouvrage qui mettait en scène le quotidien d’un jeune homme autiste, couronné du Prix Révélation au Festival d’Angoulême), Émile Gleason revient chez Atrabile pour un nouveau livre publié dans le « Tedverse » – ce monde alternatif qui permet à l’autrice de se raconter avec un décalage fictionnel, et de créer ainsi des œuvres où simultanément tout est faux, mais tout est vrai.
Le ton est survolté, les couleurs éclatantes et le dessin élastique et expressif à souhait, et à l’instar de Ted, drôle de coco, ce véritable tourbillon graphique raconte bien plus qu’une comédie un peu folle. Les Gugusse en vacances, c’est aussi un travail introspectif, voire thérapeutique, où l’autrice explore cet étrange rapport haine/amour que l’on entretient avec sa famille; dans ce volume, elle s’intéresse plus particulièrement à Boris, – un père souvent aveuglé par son enthousiasme et une envie de bien faire jusqu’au-boutiste – et à Éléana – adolescente mal dans sa peau (pléonasme ?), rongée par un étrange sentiment de culpabilité.
On rit évidemment beaucoup dans ce livre, on s’émeut aussi, et une fois la dernière page tournée, on s’impatiente instantanément d’un prochain opus mettant en scène les Gugusse…
A noter que ce récit est complètement indépendant, et peut être lu sans même jamais avoir entendu parler de Ted, drôle de coco.