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Il se précipite vers l'un de ses six écrans, passe son ordre : un million de marks, dix millions de dollars, cinq cents millions de yens... Oui, dans cette partie de poker jouée contre un ennemi impalpable, le Marché, Paul T... va gagner. Une fois de plus ! Jeune, beau, riche, intelligent, notre golden boy n'a qu'un but : faire mieux que tous ses rivaux, pendant encore deux ou trois ans. Après lui, le déluge ! Dans le vaste mouvement mondial qui a transformé les principales places boursières en un immense casino, rien ne se perd, rien ne se crée mais rien ne va plus : les golden boys n'en sont que les croupiers. Sont-ils responsables des pertes ou des gains des plus gros joueurs ? Non : ils se contentent de quelques pourboires. Ces millionnaires de moins de trente ans étaient devenus les héros de la planète finances. Aujourd'hui, ils sont les boucs émissaires du Krach. Renaud de la Baume trace leur portrait, et esquisse le premier bilan de l'Octobre noir 1987.