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Devenue une série télé culte, la saga d'Élisabeth Barbier Les Gens de Mogador mêle jalousies, amours contrariées et grands bonheurs sur plusieurs générations, autour de la propriété familiale de Mogador, en Provence.
En cette première moitié du XIXe siècle, Julia Angellier est loin de disposer de toutes les qualités que l'on attend d'une jeune fille de son rang : douceur, patience, abnégation, respect des traditions... Madame Angellier le constate une fois de plus en entendant sa fille aînée proclamer qu'elle refuse de se laisser marier avec un homme qui ne lui plaît pas. Songe-t-elle à une alliance que n'approuverait pas son père, Alfred Angellier ? L'idée paraît inconcevable. C'est que Julia aime Rodolphe Vernet, jeune homme intelligent au tempérament fougueux, très épris d'elle. Il est le fils d'un colonel d'Empire propriétaire du domaine de Mogador. Or, qui dit " bonapartiste " dit " crapule ", pour le royaliste qu'est Alfred Angellier. Quand Rodolphe vient demander la main de sa belle, celui-ci éconduit le prétendant avec fureur et entreprend de ramener sa fille à la raison. Quitte à menacer de l'enfermer au couvent.