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Débats à l’Assemblée nationale le 29 octobre 1907 : « […] Nous avons chez nous des romanichels d’origine hongroise et allemande; ils désolent nos régions et ils dévastent aussi les régions de l’Ouest ; dans le sud de la France, vous trouvez des nomades d’origine espagnole. […] Peut-être le Gouvernement pourrait-il intervenir et empêcher ces réunions annuelles. Le pittoresque y perdrait sans doute, mais l’ordre public ne pourrait qu’y gagner. » « Les nomades sont des gens qui ne travaillent pas et qui vont du Nord au Midi et du Midi au Nord. » « En disant que les romanichels étaient des capitalistes, j’énonçais une vérité élémentaire. Consultez tous les juges d’instruction, ils vous diront que les romanichels sont plus riches que nos paysans… » N. Sarkozy, devant la Commission des lois de l’Assemblée, le 10 juillet 2002: « Comment se fait-il que l’on voie dans certains de ces campements tant de si belles voitures alors qu’il y a si peu de gens qui travaillent ? » Par son important travail de recherche, l’autrice nous montre l’incompréhension qui règne entre les populations autochtones et les Tsiganes. Depuis 1848, et l’affirmation des états-nations en Europe, perdure une attitude anxiogène permanente des peuples et des élites face à la libre circulation des Tsiganes : la stagnation de leur « statut » n’a d’égal que le mépris qu’on leur porte depuis leur arrivée en Europe au Moyen Âge. On oublie trop facilement que les Tsiganes ont inspiré les romantiques comme Charles Baudelaire. Seul le musicien Franz Liszt comprendra toute la complexité de leur musique et leur sens du tragique.