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On les disait inadaptées aux enjeux du XXIe siècle. On les voyait comme le symbole d’un ordre westphalien qui agonisait. Or les voilà revenues en force : les frontières. Ce fut, d’abord, la pandémie de Covid-19. Puis la guerre, en Ukraine, en Palestine. La preuve sans doute que la crise diagnostiquée (concernant certains des concepts clés de notre modernité politique : la nation, la souveraineté, les frontières, etc.) n’existait que dans nos représentations du monde. C’est dans les démocraties libérales qu’on a pu apercevoir les premiers signes du rapport équivoque que nous entretenons avec les frontières et la nation. La question de l’autodétermination en est sans doute la meilleure illustration. Les frontières de la démocratie sont-elles intangibles ou immuables, comme on le défend le plus souvent dans les systèmes démocratiques (à l’instar de l’Espagne, de l’Italie ou encore des Etats-Unis) ou bien doivent-elles faire partie du débat et du jeu démocratiques, comme l’inclinent à penser d’autres expériences (Canada, Royaume-Uni) ? C’est la problématique que cet ouvrage se propose d’éclairer.