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Le premier tome brosse le tableau des mentalités de guerre sur fond des années trente, du Front populaire et de Munich : les divisions de l'opinion devant l'Allemagne nazie, les incertitudes d'une nation anémiée physiquement et moralement et qui, mal remise de la saignée de la Grande Guerre, affaiblie par des années de médiocre politique, écartelée entre la crainte du communisme et la tentation fasciste, rongée de xénophobie et d'antisémitisme, se réfugie dans l'attentisme pour se lancer finalement au combat, à l'avant-garde des démocraties, à travers l'épreuve douteuse de la "drôle de guerre". Le second tome scrute attentivement les deux fronts dont dépendait le sort du pays : industriel et militaire. Qui incriminer, si, en mai 1940, l'armement était incomplet, l'aviation insuffisante, la mécanisation manquée, la stratégie et la tactique inadaptées, le moral incertain et l'esprit d'offensive mal soutenu ? L'auteur met en lumière - autres apports de l'ouvrage - le formidable effort de guerre entrepris à partir de septembre 1939 par le ministre de l'Armement Raoul Dautry ; comme il montre, des Ardennes à la mer, le sursaut final des combattants de mai-juin 1940. Mais dans les deux cas, trop tard. L'histoire n'attend pas.