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On pense tout connaître de l'Occupation. Mais que sait-on, au-delà des clichés, du destin des femmes d'alors ? Quelle a été leur vie au jour le jour, quand la France était aux mains du maréchal Pétain et que les vainqueurs occupaient le territoire ? Si elles ne sont pas au front, les femmes paient un lourd tribut aux bombardements, aux viols, aux tortures, aux massacres perpétrés par les militaires allemands, les SS, les miliciens et forces de l'ordre françaises ; des milliers d'entre elles disparaissent dans les camps de la mort. Et, ramenées à leur fonction de mère de famille et à leur corps dans le cadre de la Révolution nationale, elles sont incitées à se soumettre aux hommes. Le 1er juillet 1940, Benoîte Groult, âgée de 20 ans, écrit dans son Journal : " J'envie les garçons qui sont maintenant en Angleterre. Si je n'étais pas une fille, je serais sûrement partie. " Mais elles sont loin d'avoir seulement subi. Certaines, refusant la politique ultra-conservatrice, se battent pour regagner leurs droits piétinés et rejoignent la résistance ; d'autres collaborent. Car si les récits ont longtemps tenté de les cantonner à un rôle passif et domestique, les femmes – et ce quelle que soit leur origine sociale – n'étaient pas dépourvues de moyens d'action. Écrire l'histoire des femmes en France sous l'Occupation, c'est scruter au plus près la société, c'est se plonger dans la micro-histoire, c'est penser l'expérience, par les femmes, d'une double-domination : celle d'un régime autoritaire, celle d'un régime patriarcal. Eric Alary balaie avec brio des poncifs éculés, et propose, grâce à son rigoureux travail d'historien, une nouvelle aproche de l'Occupation.