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Le 23 janvier 1917, une grève spontanée d’ouvrières du textile entraîne les métallos voisins et les partis révolutionnaires réticents, et débouche sur l’abdication du tsar et la constitution du premier soviet. Les femmes accèdent soudain à des fonctions dirigeantes. Premier livre à s’intéresser à leur rôle dans la révolution russe, le travail de Jean-Jacques Marie brosse une galerie de portraits hauts en couleur, mais surtout éclaire la façon dont l’émancipation des femmes est intimement liée à la rupture historique de 1905-1917. Il retrace cette lutte, ses avancées, décrit ses égéries et le changement de mœurs qu’elles imposèrent. Il permet ainsi de dégager quelques grandes figures de femmes révolutionnaires, des héroïnes populistes – troquant la volonté utopique d’ « instruire le peuple » contre la tentative d’abattre les dignitaires du régime (Sofia Perovskaia, Vera Figner) – aux respectueuses pétitionnaires fusillées ou sabrées du Dimanche rouge. Il revient sur le passage de l’acte individuel héroïque à l’action collective dans un monde soudain en mouvement (Maria Spiridonova, Inessa Armand, Alexandra Kollontaï), mais aussi sur le choc de la mobilisation et de la guerre. Qu’elles soient commissaire aux armées, théoricienne, agitatrice, chef de guerre, journaliste engagée, terroriste ou à la tête de bandes insurgées, l’irruption de ces femmes accompagne un changement législatif et social radical, du droit de vote et de l’éligibilité à toutes les fonctions au droit à l’avortement, immenses avancées vers l’égalité qui furent, comme tant d’autres, piétinées par Staline. Jean-Jacques Marie est un des plus grands historiens du communisme. Il est l’auteur de grandes biographies (Lénine, Trotsky, Staline, Béria…) et a notamment publié au Seuil Le Fils oublié de Trotsky (2012).