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Malgré l'importance des ouvrages consacrés au corporatisme au sein du monde occidental, la question d'une spécificité qui serait inhérente à des aires culturelles déterminées a été dans l'ensemble peu abordée. C'est précisément pour mieux comprendre quelle avait été la contribution de l'aire dite latine aux expériences corporatistes que s'est tenu à Paris à l'Ecole Normale Supérieure du 16 au 18 novembre 2006 un colloque international qui a conjugué les efforts de quatre pays européens (Espagne, France, Italie, Portugal) et deux pays sud-américains (Argentine, Brésil). L'enquête a délibérément privilégié la période de la résurgence du corporatisme lors de la crise engendrée par le passage à la société de masse dans le sillage des années 1880. La perspective de la rencontre a été de mieux comprendre les conditions de naissance, puis du développement de ces expériences dans un ensemble qualifié d'homogène régi de surcroit par la dictature durant l'entre-deux-guerres. Pour mieux en cerner l'éventuelle originalité, la question des origines du corporatisme moderne, le moment dans lequel le débat prend forme dans les sociétés, puis la mise en application de la solution corporatiste dans l'Etat et le cycle productif ont été successivement abordés. Cet ouvrage, qui contient des contributions en français, espagnol, portugais, italien et anglais, permet de mesurer la contribution réelle des pays latins et offre ainsi la possibilité de faire le point sur la mythologie de la troisième voie souvent associée au corporatisme. Il apporte un éclairage précieux sur le degré de résistance de ce socle culturel commun et sur ses limites lors de sa confrontation avec la modernité.