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De 1910 à 1915, assiégé par les créanciers, Gabriele d'Annunzio quitte l'Italie et se réfugie en France, entre Paris et Arcachon. C'est au cours de ces années qu'il commence à envoyer régulièrement au Corriere della Sera une série de proses de mémoire, dont il poursuivra la rédaction dix ans après, dans son ultime refuge, le Vittoriale. Ce vaste corpus sera publié en deux tomes sous le titre Le faville del maglio (Les Étincelles de l'enclume), entre 1924 et 1928. Le lecteur trouvera ici pour la première fois en traduction française un choix de textes tirés de ce « roman autobiographique », dont une large partie est consacrée aux souvenirs des sept ans (1874-1881) passés par le jeune Gabriele au collège jésuite de Prato. Mais ce serait faire fausse route que de chercher dans l'écriture des Étincelles l'ambition du mémorialiste ou la fascination proustienne pour la musique du passé. L'autobiographisme de d'Annunzio a pour objectif la célébration de son destin exceptionnel de créateur. Ses prouesses d'adolescent peu enclin à l'ordre et à la discipline, ses aventures de collégien fantasque et sauvage, exalté par la beauté de l'art et de la poésie, deviennent ainsi autant de présages d'une vocation à la création et à l'action héroïque, autant de signes avant-coureurs de la « richesse de sa destinée ».