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Des États généraux en juillet 1945 ? L’ouvrage revient sur une expérience démocratique oubliée de la Libération, période riche en initiatives et réformes audacieuses. Sous l’égide du CNR et des comités de libération, ils furent l’une d’elles et, pourtant, aujourd’hui, l’une des plus méconnues. Tiré de la consultation d’archives disponibles depuis peu, ce livre aide à leur reconnaissance. Les États généraux de la Renaissance française furent davantage qu’un substitut à l’expression du suffrage universel dans l’attente d’élections qui, quelques mois plus tard, légitimeront ses voeux et résolutions. Leur préparation donna lieu à des milliers d’assemblées tenues à l'échelon élémentaire des villages et des quartiers et contribua grandement à la popularisation du programme du CNR. Elle l’enrichit et le précisa, aussi, par la rédaction, sur le modèle du célèbre précédent révolutionnaire, de milliers de cahiers de doléances, occasion d’une remarquable plongée à la rencontre des sentiments, préoccupations, certitudes et aspirations de Français à la croisée des chemins au sortir des années noires. Ils éclairent, encore, les consensus, débats et tensions publics du moment, au sein d’institutions « provisoires » comme entre acteurs politiques et sociaux en voie de reconstitution, d’affirmation ou d’émergence. Si l’expérience de 1945 ne fut plus jamais renouvelée, la procédure suivie dans les conditions de l’époque fournit d’utiles éléments de réflexion pour un présent conscient des limites du système représentatif et qui s’interroge sur les modalités d’une démocratie participative.