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Hugues, musicien français, va rendre visite à Johann, musicien allemand, qui s'est installé dans une immense maison, sur une hauteur qui domine, sans doute, la vallée du Neckar, non loin de Heilbronn, la patrie légendaire de l'héroïne de Kleist, la petite Catherine... Quand Hugues sera reparti, à la sauvette, Johann expliquera à sa femme de chambre : "Il vient pour me flatter, m'envier. Il vient parce qu'on a le même âge. Il vient voir si je suis aussi fatigué que lui, aussi amer que lui, aussi inquiet que lui. Il vient se regarder dans une glace..." Apparemment, l'Allemand a mieux réussi que le Français. Mais est-ce bien sûr ? Johann, lui aussi, connaît la fatigue, l'amertume de l' "à quoi bon ?", l'angoisse du temps qui passe, la solitude. Même la "présence résineuse de la forêt" se fait parfois trop oppressante, la lumière se ternit. Et pourtant, c'est à la nature qu'il contemple à travers les vastes baies de sa maison que le musicien, hanté par la peur du vieillissement, retrouve, dans le silence de la nuit, le courage de vivre.