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Né en 1939 à Barcelone, MANUEL VÁZQUEZ MONTALBÁN a très tôt manifesté son opposition au régime franquiste. Journaliste influent et collaborateur régulier d’El País, il crée en 1974 le personnage de Pepe Carvalho. Figure majeure de la littérature espagnole contemporaine, romancier, essayiste et poète, Vázquez Montalbán a reçu le Premio Nacional de Literatura en 1995 pour l'ensemble de son œuvre. Il meurt d’une crise cardiaque en 2003, à l'aéroport de Bangkok. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, Pepe Carvalho, vieilli et fatigué, contemple la disparition progressive de la vieille Europe et l'émergence d'un néolibéralisme incarné dans la transformation de Barcelone en ville olympique. On peut affirmer sans crainte que les trois romans de ce volume sont visionnaires et annoncent le paysage du XXIe siècle tel qu’il se dessine aujourd’hui. Sur le mode humoristique, Les Thermes, un établissement où l'on meurt beaucoup et où l'on mange peu, est une sorte de métaphore de l'unification européenne tant vantée à l'époque. Hors jeu, écrit à la veille des Jeux olympiques de 1992, est un roman prémonitoire sur la corruption dans le monde du football et la spéculation immobilière qui allait ruiner l'Espagne. Et, dans Le Labyrinthe grec, ce n'est plus à un criminel que Carvalho a affaire mais bien au système lui-même. Pourtant, et comme une revanche sur l'aventure des Thermes, dans ces deux derniers romans Pepe cuisine plus que jamais, les fourneaux étant sans doute la meilleure des consolations lorsque le vieux monde se dérobe. Traduit de l'espagnol par Denise Laroutis pour Les Thermes et par Claude Bleton pour Hors jeu et Le Labyrinthe grec.