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Il s’en passe des choses au nord de Manhattan, en ces années d’après-guerre. Le blues a envahi les têtes et les corps, les hommes et les femmes ont soif de liberté et de mauvais gin. Raymond Taylor, écrivain à l’ambition débordante, vit avec ses amis artistes dans un immeuble de Harlem qu’ils ont baptisé le manoir Niggeratti. Mais que faut-il pour écrire un chef-d’oeuvre ? Oeuvre à la fois puissante et effarouchée, pleine de bruit et de fureur, débordante d’un mélange d’enthousiasme et de cynisme, qui ravage tout sur son passage, Les enfants du printemps se lisait et se lit encore comme on prend une douche froide : pour dégriser. — "N’importe quoi. — C’est pas n’importe quoi. Il y a pas déjà assez de monde pour vomir ces petites merdes insignifiantes à ton goût ? Est-ce que tous les chanteurs noirs doivent consacrer leur vie à roucouler des mélodies d’esclave ? — Mais elles sont magnifiques, ces mélodies, lança Raymond. — Magnifiques ? la voix d’Eustace était pleine de mépris." Wallace Henry Thurman (1902-1934) est une figure importante de la Renaissance de Harlem. Il est connu pour son roman Plus noire est la mûre (1929). Les enfants du printemps (1932) nous plonge au coeur de Harlem et du monde noir.