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L’audiovisuel turcophone fait preuve depuis quelques années d’un certain dynamisme et connaît un succès important au niveau national, régional et international avec plus de 200 millions de spectateurs. Le cinéma turc des années 2000-2020 est l’un des rares cinémas qui fait plus d’entrées que le cinéma américain au niveau national. En analysant ce tournant d’une industrialisation des images et son régime audiovisuel en Turquie après les années 2000, tant dans le cinéma de fiction qu’à la télévision ou dans les nouveaux médias, l’ouvrage se propose de montrer les spécificités de cette production tant en Turquie qu’en diaspora comme dans les principales aires turcophones d’Asie centrale, du Caucase et du Kurdistan. Cette industrie nouvelle des images se déploie à la fois dans son rapport à l’histoire et aux minorités comme dans ses relations à des questions tabous. Cette production filmique est aujourd’hui très diversifiée, de la propagande audiovisuelle aux documentaires alternatifs, du cinéma des femmes aux séries ottomanes. Mais quelles sont les limites de ces écrans devenus dominants ? Il s’agit d’aborder ici sous un angle critique et dans une approche pluridisciplinaire, la vitalité de cette industrie des images et ses limites lorsqu’elle fait écran à certaines questions pour prétendre réécrire l’histoire. Dans un contexte de globalisation au Proche-Orient, il s’agit de montrer la qualité esthétique d’un cinéma turcophone et pluriel, sa circulation toujours plus partagée aujourd’hui entre un cinéma d’auteur et un cinéma commercial, redevable d’une histoire et d’une véritable tradition filmique.