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Où va l’action publique ? Est-elle toujours le résultat prévisible des formes d’intervention centralisées, coercitives et globales d’Etat ou bien la conséquence imprévisible de la contestation ou de la prétention normative des acteurs locaux ? L’approche de ces questions, par l’analyse des dynamiques intermédiaires, offre une contribution stimulante : ces dynamiques sont au cœur de l’action publique car elles redistribuent l’autonomie au sein des collectifs, les obligent à coordonner leurs initiatives, sous forme de projets, de conventions ou de contrats, d’échanges et de conflits. C’est ce que discutent les auteurs de cet ouvrage à partir d’études de cas dans divers secteurs de l’action publique et de réflexions théoriques. Ces dynamiques intermédiaires s’organisent autour des métiers, des territoires et des dispositifs. Ce livre donne une lecture nouvelle des transformations de l’action publique, permet de repérer les problèmes émergents et d’en expliciter le sens. Cette réflexion s’inscrit dans le réseau d’échanges scientifiques Travail et Action Publique (TAP) et a bénéficié du concours du Centre nationale de la Fonction publique territoriale (CNFPT), de la Direction de la recherche de La Poste, de l’Université de Toulouse Jean Jaurès, du CNRS (CERTOP) et de la MSHS-T.