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Au printemps 1996, plus de cinq ans après sa mort, les héritiers d'Alberto Moravia découvraient dans la cave de son appartement une valise en cuir contenant trois versions d'un même roman inachevé, écrit en 1952 et situé pendant et après la Seconde Guerre mondiale : Sergio, jeune intellectuel sans le sou, inscrit au Parti communiste, essaie de convaincre son riche ami Maurizio, qui le fascine et l'attire, d'y adhérer à son tour. Maurizio, ancien sympathisant du fascisme, est un «indifférent», que les convictions de son ami font sourire. À court d'arguments, Sergio va jusqu'à lui offrir sa maîtresse, dont il n'est pas amoureux, mais jaloux. Pour développer ce sujet, qui chez l'homme de gauche qu'il était risquait de prêter à des interprétations erronées, l'auteur a hésité. Les trois rédactions, curieusement, s'enchaînent et constituent un roman presque complet, qui apparaît comme une oeuvre majeure en dépit de son inachèvement. Avec lucidité, cruauté, ironie, Moravia dresse un tableau saisissant de la guerre et l'après-guerre et propose une réflexion caustique sur l'engagement.