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Un homme meurt, qui se souvient. De sa mémoire fatiguée, surgissent des pans d’une vie qu’il voulut consacrée tout entière au travail et aux siens. Nicolas Vieurhange fut un lutteur. Aujourd’hui, sa femme morte, ses enfants établis, il peut mourir en paix avec soi et les autres. Trois de ses enfants sont là, qui le veillent, partagés entre la mort de ce père et la vie qui cependant les sollicite. Le dernier, Pierre, est absent. Et c’est vers lui que se dirige surtout la pensée du vieil homme, vers cet enfant prodigue et révolté en qui pourtant, plus qu’en aucun autre, il se reconnaît. Pierre, de son côté, dans le train qui le ramène vers son père, mesure ce qu’il doit à cet homme intègre et volontaire, et de quelle tendresse secrète il fut entouré. Ainsi, à travers la distance et la nuit, une sorte de dialogue pathétique s’instaure entre le père et le fils qui se poursuivra au-delà de la mort. Les prolongements de ce livre sont multiples. Si Joseph Majault a su exprimer en peu de pages les leçons d’une vie et traiter, avec pénétration et sûreté, du problème des relations du père et de ses enfants et de ceux-ci entre eux, il a su aussi montrer à quel point la tendresse est impuissante à entamer la solitude humaine. Les dernières amarres sont l’œuvre chaleureuse et sincère d’un véritable romancier.