Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
L’érotisme mêle ici ses sueurs aux humidités de la lagune, ses odeurs aux émanations de la mer. Mais si Michel Bernard excelle à peindre des voluptés, des grotesques, des délires, des triomphes, que la phrase accompagne savamment, ce qui hante le livre et l’habite, ce ne sont ni les réjouissances charnelles, ni les renaissances du passé, bien qu’il y baigne. Une recherche plus générale, une interrogation aussi actuelle que possible y perce et s’impose : la toile blanche, dont le vertige éclaire le début et la fin du livre. Le peintre devra s’y mesurer, s’y définir tout entier. Par la ré-invention des Courtisanes de Carpaccio - largement épanouies, démultipliées à la fois dans le chef-d’œuvre du passé, dans la Venise réelle et insolite, et déjà à travers le tableau qui n’est pas mais qui va être - ressuscite le drame même de la création. Faut-il le dire pourtant ? N’en déplaise aux innombrables amateurs du désespoir : soit à cause de l’évident plaisir de l’écriture, soit plus encore parce que toute création, fût-elle accompagnée de tortures, reste notre plus fervent exercice (et avec l’amour, peut-être notre seul exercice vrai), voici enfin, d’un bout à l’autre, un livre heureux. C’est le neuvième roman de Michel Bernard.