Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Nous déposons de grands oiseaux majestueux aux abords du large, dans l’espoir qu’ils reviennent chanter dans nos cœurs désertiques et oublieux…
Gilles de Obaldia nous mène par la main dans la tragédie sereine d’une île bretonne où les dieux semblent apaisés et nous feraient presque croire qu’ils pratiquent maintenant la vertu. Sa parole a la faculté de transformer le monde, ne serait-ce qu’un instant. Gilles de Obaldia en saisit l’éclair avec son empathie et son humour léger comme un oiseau aussitôt disparu qui nous laisse en gage sa liberté. Il tire substance de la puissance animale, humaine, pittoresque de ce qui l’entoure. Il se livre à la paix d’un cheval qui tourne la tête vers un autre d’une autre île du ponant. Le poète nous entraîne dans une méditation tendre et subtile. Rêve et action ne font qu’un, Les marins marchent sur l’eau, les vaches fleurissent. Même si le poème ne cherche pas à surprendre ou fasciner, il est là comme un battement d’ailes qui défie la violence et l’ennui de nos géographies heurtées. Michel Cassir