À la croisée de deux projets, photographique
pour Monsieur Vernet et Pierre (2013) et textuel
pour Palimpsestes (2012), Agnès Geoffray
rassemble ici ce qui constitue un des piliers de
son travail artistique, la violence et ses représentations.
Elle met en lumière les lents et
délicats passages entre les gestes d'attention,
d'instruction, d'emprise et de domination, et
révèle la duplicité quasi poétique du vocabulaire
bureaucratique des régimes totalitaires.
À partir de ce vocabulaire de dissimulation,
Agnès Geoffray met en scène cette re-figuration
du langage.
Le texte de Sophie Delpeux, Les corps sont
écrits, éclaire sous un jour nouveau l'ensemble
des deux travaux.
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