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Anton Pannekoek (1873-1960) a d'abord milité dans les rangs de la social-démocratie hollandaise et allemande. Dès les premières années du 20e siècle, il en critique la tactique et les formes d'organisation, et s'en sépare définitivement lors de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il rejoint les Communistes internationalistes allemands. En 1942, il rédige ces Conseils ouvriers, analyse du capitalisme contemporain et tentative de dégager des luttes ouvrières elles-mêmes les lignes de force d'une société nouvelle. Il explique ainsi son approche : « Conseils ouvriers, cela ne désigne pas une forme d'organisation fixe, élaborée une fois pour toutes et dont il resterait seulement à perfectionner les détails ; il s'agit d'un principe, le principe de l'autogestion ouvrière des entreprises et de la production... C'est une question de lutte pratique contre l'appareil de domination capitaliste. » Dans ce premier tome, A. Pannekoek traite d'abord de l'organisation de la production qui débouche sur ce constat : « ...malgré tous ses discours trompeurs... le capitalisme organisé est... tout à fait incapable de mettre en oeuvre les riches forces productives de l'humanité pour ce qui est leur véritable but, il ne fait que les utiliser comme moyens de destruction. La classe ouvrière se trouve donc fasse à la nécessité de prendre elle-même la production entre ses mains. » Il examine ensuite les tendances qui poussent les ouvriers vers la transformation de la société et exposent les fondements de l'organisation des conseils. Dans un deuxième volet, il dresse le tableau de ce qu'ont été les luttes ouvrières depuis une centaine d'années, les rôles qu'ont joués le syndicalisme, l'action directe et les grèves et tire les leçons de la Révolution russe. Une troisième partie est consacrée aux idéologies, à la religion, au communisme et au socialisme.