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Post-scriptum de ma vie est une œuvre posthume de Victor Hugo parue en 1901. Elle est composée de textes rédigés au moment des années d'exil. Dans une note placée en tête de la première édition, Paul Meurice, exécuteur testamentaire du grand écrivain, divisait cette œuvre en deux parties?: «?dans la première, les idées sur l'art, la poésie et les poètes?; dans la seconde, les hautes méditations sur l'âme et la destinée, sur la création et sur Dieu?». Les textes ici proposés appartiennent à cette dernière. Dans Les choses de l'infini l'auteur parcourt le système solaire, Jupiter, Saturne, Uranus, Alpha du Centaure. Mais comme à l'habitude, chez l'artiste, l'exposition «?scientifique?» laisse place au verbe, c'est-à-dire à l'enchantement du monde. Chaque nuit d'été, nous tournons notre regard vers les étoiles et songeons au mystère inexplicable de notre présence sur terre?; lire le ciel à travers le poète c'est recevoir un surcroît de rêve et de beauté. Victor Hugo livre ici un texte où, quelles que soient les spéculations mathématisantes, les tentations «?scientistes?», la place de l'homme au sein de l'infini demeure la seule question possible, celle pour laquelle la poésie, l'art ou Dieu, sont d'admirables réponses.