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« Ce soir, il est rentré à la niche, il s’est posé devant l’entrée, son coin favori, et il m’a appelé d’un air malin que je connaissais sur le bout des oreilles. - Viens, approche-toi de moi, fiston. Fiston tu parles ! Je l’ai reluqué en chien de faïence. Je me doutais qu’il allait me demander un service, faire des courses pour lui ou quelque chose comme ça. Il a dit : - Enlève-moi mes tiques, je suis lessivé. Je n’ai pas pu refuser. Il en avait deux énormes, plantées dans le cou. Il a dit en maugréant : - Oui, là ! J’en ai plein le cou. J’ai dit : - De quoi ? - Des tiques, pardi ! J’étais expert en tiques. En cinq minutes, je les ai trouvées et je leur ai fait leur anniversaire. C’étaient des tiques nerveuses, les pires, celles fabriquées par la maladie du travail. Faire tourner la roue, comme son propre père l’avait fait, faisait de mon chien de père une proie facile pour toutes les tiques du monde. Il avait l’impression d’avoir manqué le coche, d’être passé à côté de la vraie vie. Ça lui donnait des boutons, des insomnies, des regrets… » A. Begag Après Le Gone du Chaâba, Béni ou leParadis privé, Les Chiens aussi est le récit bouleversant d’un fils d’immigrés algériens. A travers l’enfance révoltée, où le « gone » jure qu’il ne sera pas un éclopé de la vie au pays des ignorants, est révélée une autre vie « au pays du Bonheur ». Une quête poignante où chaque cri est un coup de cœur et fera battre des montagnes à ce « fils de chien ».