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Michel Boulanger, ce jeune homme sans luxe, voyage sac au dos, à la dure, et marche souvent pendant de longues heures avant de rencontrer la chance d'un auto-stop, exposé à la faim, à la soif, aux brimades des douaniers et de la police, et ne se tirant d'affaire le plus souvent que grâce à la fraternité des petites gens. Qu'importe ! "J'aime les villes, j'aime la vie, j'aime tout !" dit-il. Ni plainte, ni apitoiement sur soi-même, dans ces pages pas toujours roses cependant. Bien qu'il ait gardé de la Hollande et de quelques autres pays du Nord un souvenir charmé teinté d'humour (Le Printemps en Hollande, Copenhague, Un seul royaume), ses préférences vont à l'Orient, à cause de sa lumière. Joyeux sous le soleil implacable de l'Italie, de la Grèce, de la Turquie et de l'Iran, il préfère le "pire soleil" à la "plus belle ombre" et cherche avidement chaque matin la première clarté annonciatrice du jour. Les compagnons de voyage, les amis et les hôtes de rencontre tiennent une grande place dans ces réminiscences : ce sont souvent des types bizarres, marqués par la bourlingue, des vadrouilleurs impénitents, des conducteurs de camions, des paysans très pauvres et d'autant plus hospitaliers, avec qui s'établit tout de suite une puissante fraternité.