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Selon la définition du Petit Larousse, un « Chemin de traverse » est un « chemin étroit, plus direct que la route ; un passage étroit reliant deux rues. » C'est sur ce sentier étroit que les deux personnages du livre, l'un palestinien, l'autre israélien, ont choisi de jeter l'ancre : le sentier du petit nombre, celui qui veut naviguer sur le taayoush. Le taayoush ? « Vivre-ensemble », en arabe. C'est aussi le nom d'un mouvement de désobéissance civile, né en 2000, ayant vocation à créer des connexions judéo-arabes. Dans Les Chemins de traverse, Maximilien LeRoy et Soulman mettent en image le témoignage de 2 militants. L'un, israélien et déserteur, a perdu un oeil en voulant ouvrir ceux de ses concitoyens. Il milite acticvement au sein de l'association Les Anarchistes contre le mur. L'autre, palestinien, est militant de « Cercle des parents », un association ayant pour but de réunir des israéliens et palestiniens touchés par la perte d'un de leurs enfants.