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Quels sont-ils ces " Chemins de l'Espoir " ? C'est à la beauté, à la musique sacrée et au dialogue entre les peuples que S.A.R. Le Prince Charles rend hommage dans son message d'ouverture : " Le respect mutuel et la compréhension réelle de nos différences religieuses, spirituelles et culturelles, représentent une condition essentielle à un fructueux dialogue politique... ". Et, comme en écho, Henry Bonnier, dans sa conclusion, s'interroge sur le rôle du Festival des Musiques Sacrées et du Forum de Fès : " Ne serait-ce pas là le fameux métissage culturel souhaité par Léopold Sedar Senghor ? ". Mohamed Kabbaj, Président du Festival de Fès, reconnaît que " les chemins de l'espoir ne se situent nulle part ailleurs qu'en chacun de nous " et s'accorde avec Faouzi Skali, Directeur du Forum de Fès, selon qui " la spiritualité est politique ". Pour Nikolaus van der Pas, de la Commission Européenne, " le propos du Forum de Fès est une révolution en profondeur qui cherche à donner une âme à la mondialisation ". Où " les échos des débats se mêlent aux tensions d'un monde partagé entre la guerre et la paix et aux questions de pauvreté et de justice sociale " explique Katherine Marshall de la Banque Mondiale. Quelque soit leurs différences religieuses ou philosophiques les intervenants se sont rejoint autour des mêmes questionnements : Comment sortir du conflit ? Instaurer le dialogue ? Changer le monde au quotidien ? Guérir la mémoire ? La violence ne concerne pas uniquement les juifs et les musulmans. La violence est partout. Pour Rajmohan Gandhi, comme pour son grand-père : " C'est dans le silence et l'écoute de notre voix intérieure que surgissent l'espoir, la réconciliation et la paix ". De tous ces témoignages se dégage une étonnante unité de ton, de pensée et de ferveur... l'Esprit de Fès.