« C’est la nuit de la déchirure la nuit où la mère perd son fils, où Alice perd son frère, où le frère perd tout. C’est la nuit où le père dit : Je prends le garçon je te laisse la fille, chacun le sien, on est quittes. »
Le monde s’effondre autour d’Alice, mais il lui reste l’imagination. « On dirait qu’on serait des oiseaux », propose-t-elle à ses cousines-sœurs.
Elle cherche son frère dans chaque visage qu’elle croise et pour ne pas s’effondrer elle danse, c’est ce qui la tient debout. « Fatiguée ? C’te blague. Je te la refais dix fois, cent fois ta choré. »
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