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En 2014 parurent en allemand les volumes 94, 95 et 96 des œuvres complètes de Martin Heidegger édités par Peter Trawny, qui donnaient à lire pour la première fois quatorze des cahiers noirs, ces carnets à couverture de moleskine noirs dans lesquels Heidegger, à partir de 1932, consignait les pensées qui lui venaient à la volée. Dès la fin 2013 avaient commencé à circuler des extraits contenant des propos antisémites, et l’éditeur des volumes accompagnait leur parution d’un essai de son cru portant sur ces extraits, livre rapidement traduit en français. S’en suivit une large polémique à ce propos dans la presse internationale qui éclipsa tout autre aspect du contenu des cahiers noirs. Etienne Pinat, spécialiste de la pensée de la pensée de Heidegger, se propose d’introduire le lecteur francophone à la lecture de ces trois volumes, intitulés Réflexions, en repartant de la polémique sur l’antisémitisme afin de statuer sur cet antisémitisme heideggérien. Il s’efforce de monter que ces passages antisémites ont éclipsé bien d’autres aspects intéressants de ces cahiers, et au premier chef l’explication de Heidegger avec le nazisme, et avec l’erreur que constitue à ses yeux son engagement de 1933-34. S’y révèle le développement progressif d’un véritable antinazisme heideggérien à partir de 1934, puis l’apparition de propos antisémites à partir de 1938, cet antisémitisme n’étant alors pas celui du nazisme, de sorte qu’il faut en penser la spécificité.