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Ausonius a 20 ans en 1945. Mobilisé, il assiste à l'ouverture d'un camp de concentration : pour lui, la vie commence par l'enfer. Traumatisé à jamais, il veut mener une existence propre, et utile. La paix revenue, il ne peut, étudiant en droit, envisager d'autre activité que le philanthropie. Il se marie et installe un bureau de collecte : vêtements, conserves, dons en espèces. Avec quelques amis il se dévoue, mais le dévouement devient une profession, qu'il faut gérer comme une affaire commerciale. À 30 ans, il est un monsieur spécialisé en bienfaisances de toutes sortes. Se dévouer, était-ce donc cette croisade où peu à peu la réussite remplace l'élan fraternel ?
Nous suivons pendant un quart de siècle cet homme assoiffé d'idéal et incapable d'échapper aux soucis quotidiens qu'il lui occasionne. Il finit non seulement par ne plus croire en sa cause, mais par choisir - jusqu'au dénouement tragique - une cause où il ne croit pas. Le démon du dévouement ne le quitte plus.
Le Temps de la dérision : l'oeuvre romanesque d'Alain Bosquet pourrait porter ce sous-titre : La Grande Éclipse : dérision de la guerre. Le Mécréant : dérision de la foi. Un besoin de Malheur : dérision de la carrière littéraire. Les Petites éternités : dérision du choix moral. La Confession mexicaine : dérision de la création artistique et du dépaysement. Les Tigres de papier : dérision de toute notion de destin accompli. L'Amour à deux têtes : dérision de l'intellectualisme. Monsieur Vaudeville : dérision du rêve. L'Amour bourgeois dérision du rationalisme. Cette fois, dans Les bonnes intentions, c'est toute idée de juste cause qui est l'objet d'une satire impitoyable. Alain Bosquet y met une puissance, une conviction et une vision d'une ampleur encore inégalée. C'est son livre le plus riche et le plus troublant.