Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Des pleurs du nourrisson aux peurs scolaires, de la boule à l'estomac aux véritables crises de panique, l'angoisse est la chose du monde la mieux partagée. Le plus souvent passagère, elle peut toutefois devenir envahissante et conduire à la dépression, à la toxicomanie, au suicide. Plutôt que de l'ignorer ou de tenter de l'étouffer artificiellement, ne vaut-il pas mieux essayer d'en cerner les contours et d'en trouver l'origine ? Le stress de la vie moderne, trop fréquemment invoqué, n'explique pas tout, et les anxiolytiques ne suffisent pas à éradiquer l'angoisse qui resurgira demain, plus lancinante encore. A travers l'histoire d'hommes et de femmes venus chercher de l'aide auprès de lui, Alain Braconnier retrace dans Les Bleus de l'âme les différents chemins qu'emprunte l'angoisse et en remonte le fil jusqu'à l'enfance où elle prend sa source. L'angoisse n'est pas une tumeur qu'il s'agit d'extirper mais un être vivant qu'il convient d'apprivoiser. A cette condition, elle peut devenir constructive, voire créatrice.