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La crise économique que nous traversons montre le rôle pivot des banques centrales dans les économies développées. Si elles se veulent les gardiennes discrètes de la stabilité des prix, cette crise souligne la nécessité de repenser plus globalement leur rôle. D’abord, elles n’ont pas su percevoir, pas plus que les autres acteurs, la transformation des marchés financiers en un système bancaire parallèle non réglementé. Ensuite, la gestion de la crise de la liquidité les a conduites à assumer de nouvelles fonctions pour assurer directement le financement de l’économie. Enfin, le problème de la dette publique européenne, puis américaine, les a obligées à modifier leur action sans qu’elles précisent toujours leur doctrine. Phénomène inédit dans la période actuelle, les banques centrales contribuent désormais au financement des États.
À quoi conduiront de tels bouleversements ? À un nouveau fonctionnement des marchés financiers, sans doute, avec une nouvelle place occupée par les banques centrales. Revenant sur ces évolutions, Xavier Ragot démontre qu’il sera nécessaire que les banques centrales prennent en compte non seulement la stabilité des prix, c’est-à-dire le contrôle de l’inflation, mais aussi, de manière plus générale, la stabilité financière et la stabilité économique. Après De l’euphorie à la panique. Penser la crise financière (A. Orléan) et L’Épargnant dans un monde en crise. Ce qui a changé (L. Arrondel et A. Masson), la « collection du Cepremap » poursuit son exploration des enjeux financiers et économiques de la crise.