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Au cours de son histoire, la France a connu des fièvres politiques parfois violentes. Mai 68 fut l’une d’entre elles. Le maoïsme en fut une autre. Entre 1966 et 1976, de Jean-Luc Godard à Roland Barthes, en passant par Sartre et Alain Peyrefitte, intellectuels, artistes, hommes politiques et même moines franciscains se prirent de fascination pour la Chine révolutionnaire. Utopie ou aveuglement ? François Hourmant montre comment le maoïsme fut la réponse proposée à la crise ouverte par Mai 68. Face à une URSS de la planification et de la bureaucratisation, la Chine représentait la promesse d’une révolution dans la révolution. Ignorant les millions de victimes des purges de Mao, une certaine élite s’émerveille du « miracle chinois ». Comment expliquer les illusions et le manque de lucidité des intellectuels français ? Comment naissent et meurent les idéologies ? Une page déroutante de l’histoire française. François Hourmant est historien, maître de conférences en science politique à l’université d’Angers, spécialiste de l’histoire des intellectuels. Ses travaux portent notamment sur les années Mitterrand, le stalinisme et l’idéologie de Fidel Castro.