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Ces poèmes ont été écrits au cours des deux années qui précèdent, le premier à la suite du choc ressenti par l'auteur au moment de l'incendie de Notre-Dame de Paris. Ce poème mis en libre accès sur le site des éditions de la Coopérative a rencontré un réel écho (plus de 1500 téléchargements), de même que le poème écrit un an plus tard, "Premier anniversaire de l'incendie", publié dans les mêmes conditions. Ces deux textes se retrouvent dans ce recueil composé de trois parties de douze poèmes chacune, qui enregistrent l'écho intime et collectif des calamités qui ont accablé la France au cours des deux années 2019 et 2020, avec la pandémie du coronavirus. Du Discours sur les misères de ce temps de Ronsard à L’Année terrible de Victor Hugo, nos grands poètes ont toujours ressenti dans leur chair même les maux qui accablaient la France. Germont ne fait pas exception, enregistrant avec une impitoyable lucidité les tourments de notre époque, dénonçant sans détours l’incapacité des dirigeants, pointant les insuffisances qui ont conduit à une catastrophe nationale dont la portée dépasse les événements immédiats. Car c’est le privilège du poète d’être capable de voir plus loin que l’heure présente, aussi bien pour énoncer les causes plus anciennes de la crise que pour en appeler à son possible dépassement, quand le pays même et sa culture sont menacés de mort. L'auteur en appelle ici à la mémoire chrétienne de la France pour annoncer la possibilité de ce dépassement. La crise, selon lui, est d'abord spirituelle, et c'est comme telle qu'il faut l'envisager et l'affronter.